7 jours en enfer

Alors que la pluie semble avoir quitté le pays, nous posons nos bagages sur la côte Pacifique, à Santa Catalina. Son ambiance relax (pas de wifi ici!), sa grande plage de sable noir prisée des surfeurs, ne seront pas les seules raisons de notre venue ici.

playa de Santa Catalina

parc Coiba

En effet, le village est surtout le point de départ pour une excursion au parc national de Coiba, classé au patrimoine de l’Unesco. L’île a longtemps fait office de prison, avant de devenir l’un des derniers refuges de la faune sur la côte Pacifique. Une journée entière de sortie en mer, trois spots de snorkeling, tout s’annonce parfait.

en route vers Coiba

t'as le look coco
T’as le look Coco, Coco t’as le look…
des dauphins!
Les dauphins nous attendaient pour faire la course 🙂

Mais, après seulement une heure de route, le moteur s’arrête brusquement. Pas de signal téléphonique, ni un outil pour tenter de réparer… excepté le tournevis du couteau suisse de JB! Cela suffira à peine au capitaine pour redémarrer le moteur, et faire demi-tour.

Le bon côté de la chose, c’est qu’on profite d’une belle journée en mer avec les sympathiques autres membres du groupe, à majorité français (un peu de repos après 4 mois d’espagnol forcené). Et évidemment, on remet ça le lendemain! Même groupe, même guide – mais autre bateau, et nous voilà à l’eau pour de nouvelles rencontres marines.

Sous les eaux turquoises nous attendent dauphins, requins, tortues vertes et grises, et une multitude de poissons colorés. Et à la surface, l’île de Coiba et ses petites voisines nous offrent un spectacle non moins agréable.

parc Coiba (2)

snorkeling

requin

fonds marins de Coiba -

fonds marins de Coiba

sur l'ile Coiba

playa isla Coiba.JPG

beau poisson à Coiba

tortue à Coiba

Granita de Ojo .

welcome to paradise.jpg

la team de choc
La team de choc!

JB sur la Granita de Ojo

Coco nueve

On a encore du plancton dans les oreilles quand nous partons le lendemain pour El Valle de Anton. C’est peut-être pour ça qu’on se retrouve un peu déboussolé face à l’hôtel Pekin… il n’y a pas de restrictions architecturales dans le coin apparemment!

en direct de Chine
Comme un petit air de Yangshuo

La Chine n’est pas prévue au programme avant plusieurs mois, on cherche donc un cadre plus adapté jusqu’à trouver l’endroit parfait: Aprovaca, une association de producteurs d’orchidées. Le centre accueille la journée les touristes venus admirer les variétés endémiques d’orchidées, et en fin d’après-midi le centre est à nous. Aux insectes et aux grenouilles aussi.

rue d'El Valle

fleur de l'hotel

l'hotel jardin d'orchidées

El Valle de Anton est à Santa Fe ce que Perros-Guirec est à Trebeurden (oui, c’est une référence très personnelle) : les deux disposent d’une nature époustouflante, mais El Valle est devenu LE lieu de villégiature des panaméens de la capitale. Le nombre de villas luxueuses le long des rues est impressionnant!

Loin de ces considérations immobilières, nous préférons partir à la conquête du Cerro Gaital, une des montagnes environnantes.

vers le cerro gaital -

vers le cerro gaital

un morpho

petit oiseau

fleur

vue du Cerro Gaital

ça grimpe sec
Les derniers mètres sont les plus raides!
vue du cerro Gaital.
El Valle, vue du Cerro Gaital. Au loin, l’océan Pacifique!
vue du cerro Gaital .
De l’autre côté, des poulaillers à perte de vue

Au retour, un groupe d’araçaris s’agite autour de nous, magnifiques. Il est de réputation que le Panama regorge des mêmes richesses naturelles que son voisin, en voilà une preuve!

aracari

flore
Marrantes ces feuilles en relief!

fleur de bananier

baignade dans la rivière
Une petite baignade pour se rafraîchir, et on rentre!

Autre jour, autre randonnée, nous partons à la conquête de l’India Dormida. La légende raconte que la fille d’un chef cacique s’est donnée la mort après avoir renoncé à un amour impossible avec un colon espagnol. La montagne l’aurait alors recouverte, et décidé de garder la forme de la jeune femme pour honorer sa mémoire, que s’appelorio Quezac. Pocahontas sans le happy ending en somme.

la India Dormida
L’india dormida, vous la voyez?

en haut de la India Dormida

la route des crêtes
On se croirait sur la route des crêtes, dans le Jura!

vue panoramique sur El Valle

la route des crêtes-

Le bitume nous ramène à la réalité, et nous continuons notre chemin vers les cascades des Chorros de la Morza. On vous entend déjà dire: Encore des cascades?? Mais vous n’y pouvez rien, et nous non plus d’ailleurs. C’est comme ça, on vit un enfer au Panama!

une route de pub automobile -

Route d'El Valle

cascade El Valle

cascade -


* Les photos sous-marines de cet article nous ont été gentiment fournies par François, notre guide de choc. Merci à lui!

 

 

8 comments on “7 jours en enfer

    • Merci de nous soutenir! On va bientôt arrêter les photos de plage et soleil car on va sortir les pulls en laine de lama! (Qu’on va vite devoir trouver sous les 5•C annoncés à la paz!). Et vous, avez vous pu profiter de la vue sur mer en ce long WE?

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